Le plus ancien caveau de la famille

Le plus ancien caveau de la famille van Outryve d’Ydewalle, à partir de l’anoblissement en 1771, se trouve au cimetière de Sainte Croix, alors commune limitrophe de Bruges,
actuellement fusionnée avec Bruges (Sint-Kruis Brugge).


AR16 Monument Ste Croix 1 LDIl fut fondé par le chevalier Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle (1745-1827), le premier à porter le titre de chevalier et le premier à s’appeler d’Ydewalle et sa seconde épouse Anne-Jacqueline de l’Espée (1762-1827).
La cave souterraine où étaient enterrés les défunts n’existe plus, mais elle était surmontée d’un imposant monument carré, qui est conservé et que notre Association vient de faire restaurer. Sur les quatre côtés du monument, des plaques de marbre blanc portent les noms des défunts, et sur deux des quatre frontons de la partie supérieure figurent les armoiries van Outryve d’Ydewalle et de l’Espée.

En 1978-1979, on a réduit le cimetière de quelques mètres pour permettre l’élargissement de la rue. Quelques caveaux, dont celui de notre famille, furent supprimés.
Les caves funéraires furent vidées et comblées. On sauvegarda les monuments qui se trouvaient au-dessus, en les déplaçant de quelques mètres vers le centre du cimetière, où ils se trouvent aujourd’hui.
Bernard d’Ydewalle me signale que son père Léon d’Ydewalle assista à l’ouverture du caveau.
On a constaté que les cercueils étaient en très mauvais état, si pas détruits par le temps.
Comme on ne pouvait plus identifier les défunts, il fut décidé, comme c’est l’usage, de rassembler tous les restes dans un seul cercueil, qui fut inhumé avec soin par la ville.

A l’origine huit membres de la famille furent enterrés à Ste Croix, de 1827 à 1860.
Leurs noms figurent dans la note qui suit, en caractères gras et numérotés de (1) à (8).

(1) & (2) Chevalier Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle
(1745-26 février 1827)
et sa seconde épouse Anne-Jacqueline de l’Espée (1762-26 février 1827).

AR17 Monument Ste Croix 2 LDEmmanuel-Louis van Outryve nait à Damme le 8 janvier 1745. Les Pays-Bas méridionaux (la Belgique et le Luxembourg actuels) font depuis 1715 partie de l’empire des Habsbourg Autrichiens. L’impératrice, Marie-Thérèse d’Autriche (1717-1780), règne de 1740 à 1780, et réside à Vienne. Elle se fait représenter à Bruxelles par un gouverneur-général, qui depuis 1725 est toujours un membre de la famille impériale ou un très proche parent.
Pendant pratiquement tout le règne de Marie-Thérèse cette fonction est remplie par son beau-frère Charles de Lorraine (1712-1780), qui sera gouverneur général à Bruxelles de 1741 à 1780.
Emmanuel-Louis est anobli et reçoit le titre de Chevalier, par lettres patentes de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche datées du 21 septembre 1771, ainsi que ses frères Jean-Jacques van Outryve de Merckem (1740-1815), seigneur de Merckem, et Jean-Georges van Outryve (1741- 1819), chanoine du chapitre de Saint Donat à Bruges, sa soeur Marie-Pétronille (1748-1814), épouse de Philippe de Stappens, seigneur de Harnes, et à titre posthume également leur père Pierre-François van Outryve (1703-1749). Tous les van Outryve d’Ydewalle (de Diest) descendent d’Emmanuel-Louis.
Les lettres patentes de 1771 mentionnent longuement que les fils de Pierre van Outryve sont les beaux-frères de Charles-Adrien Le Bailly de Tilleghem, seigneur de Marloop (baron en 1774 et vicomte en 1789). Son épouse Jeanne-Françoise van Outryve (1743-1768) devient, comme fille de Pierre van Outryve, noble par les mêmes lettres patentes. Charles-Adrien Le Bailly de Tilleghem est à l’époque le politicien le plus influent de Flandre. Il deviendra président du Conseil de Flandre de 1777 à 1790. Son influence atteint évidemment Bruxelles, mais également Vienne.
Il y a quelque hésitation au sujet du double prénom de notre ancêtre : Emmanuel-Louis figure sur son acte de baptême de 1745 et sur les lettres patentes de 1771 ; mais il est également prénommé Louis-Emmanuel, par exemple dans des poésies à l’occasion de son second mariage en 1787.
Emmanuel-Louis est le premier à s’appeller d’Ydewalle . Une fois anobli, il peut acquérir en 1777 la petite seigneurie noble Hof ter Yde. Le lieu est actuellement appelé Eede, et se situe près de Aardenburg, actuellement au Pays-Bas, province de Zélande. Il joint selon l’usage le nom d’Ydewalle à son nom de famille. En 1900 on trouve dans la ferme une pierre avec les armoiries et les noms Ydewalle, Kraey et Pradillis. Le propriétaire à cette date, Emmanuel van Outryve d’Ydewalle (1868-1962), auteur de la branche ‘Peereboom’ l’a fait maçonner au-dessus de la porte.
Vers 1802 Emmanuel-Louis investit également, cette fois-ci avec son beau-frère Jacques de l’Espée, frère de sa seconde épouse, dans l’achat de la grande bruyère de Saint André, ayant appartenu à l’abbaye avant la Révolution Française. Les deux beaux-frères en firent un important projet: défrichement et boisement de terres incultes, mais également création d’emploi à un moment d’accroissement de la population. Ce sont les bois que vous connaissez à Saint André, des deux côtés du Diksmuidse Heerweg (Holmstuck, Peereboom, Tudor, La Bruyère, Le Petit Tilleghem et tout le Beysbrouck).
Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle est fort engagé dans la politique: il devient échevin, receveur général et bourgmestre du Franc de Bruges, et avocat au Conseil de Flandres qui siège à Gand. Il habite la grande maison sur le pont du Dyver à Bruges. Après sa mort ce grand hôtel de maître est vendu. Il est actuellement musée de la ville de Bruges, et est appelé Arentshuis en souvenir du dernier propriétaire Aquilin Arents de Beerteghem.
Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle épouse en premières noces à Gand, le 13 mai 1777, Colette-Bernardine Hamelinck (1757-1783), fille de Guillaume-Jean (1720-1787), avocat au Conseil de Flandre, bailli d’Evergem, greffier héréditaire du Conseil de Flandre, anobli par l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche en 1770, et de Claire-Joséphine de Vos (+ 1764).

De cette union naissent quatre enfants:
a. Marie-Thérèse van Outryve d’Ydewalle (1778-1858), qui épouse en 1797 François-Joseph de Serret (1767-1849). Sous le régime Français (de 1789 à 1815) il est bourgmestre de Bruges en 1799-1800 et membre du Corps Législatif sous l’empereur Napoléon 1er, qui lui octroie le titre de baron en 1813. Sous le régime des Pays-Bas (de 1815 à 1830) il est membre des Etats Généraux du royaume de Guillaume 1er. Il construit le château des Trois Rois à Beernem.

b. Colette-Flore van Outryve d’Ydewalle (1780-1812), qui épouse en 1811 Julien-François d’Hanins de Moerkerke, bourgmestre d’Oostkamp. Ils habitent Oostkamp, leur château passe plus tard à la famille van der Plancke. Colette-Flore meurt à la naissance de leur premier enfant Jules-Emmanuel, en 1812. Elle est enterrée à Moerkerke. Julien-François d’Hanins de Moerkerke, devenu veuf, va habiter le château de Ter Lucht à Saint André, propriété de son beau-père Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle.

c. & d. Le couple a encore deux enfants, décédés en très bas âge. Ils sont enterrés au cimetière de Notre Dame, paroisse de leurs parents, à l’extérieur de l’église, du côté sud, en face du portail de l’hôpital Saint Jean.

Colette Hamelynck décède à 26 ans, le 21 novembre 1783. Elle est enterrée dans l’église Notre Dame à Bruges, dans un caveau au pied de l’autel de Onze Lieve Vrouw van Troost, concédé à Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle en mars 1784.
AR18 Monument Ste Croix 3 LDEmmanuel-Louis épouse en secondes noces à Bruges, le 9 janvier 1787, Anne-Jacqueline de l’Espée (1762-1827), fille du chevalier Jacques-Louis de l’Espée, seigneur de Straeten, échevin de Bruges, et d’Anne van Zuylen van Nyevelt.
Fait remarquable: ce couple décédera le même jour, le 26 février 1827

<Illustration: armoiries de l'Espée>

 

(3) Anne-Augustine van Outryve d'Ydewalle (1788-1858)

De la seconde union mentionnée plus haut naissent sept enfants, dont trois seront enterrés dans le caveau de Saint Croix:
a. Anne-Augustine van Outryve d’Ydewalle (1788-1858), qui épouse le chevalier Jacques-Ferdinand de Man (né à Furnes en 1769, veuf d’Isabelle-Amélie de Moucheron, décédé à Bruges le 10 mars 1825). Le ménage habite Nieuwstraat n° 5 à Bruges, à deux pas de la maison des parents d’Anne-Augustine. La famille de Man est originaire de Furnes, et joue un rôle important à Varsenare, où elle possède un château. Elle s’éteint au décès de mademoiselle Jeanne de Man (1868-1969). Une imposante série de portraits de cette famille est conservée au couvent des religieuses du Béguinage de Bruges.
L’histoire de la maison du couple de Man-d’Ydewalle, Nieuwstraat n° 5, est liée à celle de notre famille (branche ‘Tudor’). Elle est héritée trois fois par une fille: les propriétaires changent donc de nom à chaque génération. Elle passe en premier lieu à leur fille unique Adèle de Man (épouse du baron Edmond Le Bally de Tilleghem), puis à la fille de ceux-ci, la baronne Alice Le Bally de Tilleghem (épouse du chevalier Amédée van der Renne de Daelenbroeck ), puis à leur fille Cécile van der Renne de Daelenbroeck, qui épouse ... le chevalier Stanislas van Outryve d’Ydewalle (1871-1959). Ces derniers sont les auteurs de la branche ‘Tudor’.
Bon-papa et bonne-maman ‘de Tudor’ descendaient donc tous les deux d’Emmanuel-Louis van Outryve d’Ydewalle et Anne de l’Epée: lui par son grand-père Eugène-Agustin d’Ydewalle, fils d’Emmanuel-Louis, et elle par son arrière-grand-mère Anne-Augustine d’Ydewalle, fille d’Emmanuel-Louis! Et les bois où Stanislas et Cécile construisent en 1903 le château Tudor, défrichés et plantés vers 1802 par Emmanuel-Louis, appartiennent à Cécile : ils lui sont promis par sa grand-mère Adèle de Man, qui les tient de sa mère Anne d’Ydewalle, la fille d’Emmanuel-Louis.
Anne-Augustine van Outryve d’Ydewalle est enterrée auprès de ses parents, dans le caveau de Sainte Croix.
J’ai pourtant découvert récemment, en allant confirmer les enfants à Snellegem, un caveau aux armes de Man – van Outryve d’Ydewalle au cimetière ; il faudrait se renseigner auprès des services communaux de Jabbeke pour savoir qui y est enterré.

b. Sophie-Marie-Thérèse van Outryve d’Ydewalle (1789-1878), qui épouse le vicomte Édouard de Nieulant de Pottelsberghe (né à Gand le 5 décembre 1792, décédé à Bruges le 4 janvier 1874). Un proche de la famille conserve un joli portrait de son Sophie d’Ydewalle.
Édouard de Nieulant joue un rôle remarqué dans la politique. Du temps du royaume des Pays-Bas (qui comprend le Benelux actuel, de 1815 à 1830), il est membre des Etats de West-Flandre en 1821, et camérier du roi Guillaume 1er en 1829. Après l’indépendance de la Belgique en 1830, il devient le premier bourgmestre de Sint-Andries de 1832 à 1872 et conseiller provincial de la Flandre Occidentale en 1860. Edouard et Sophie construisent dans les bois le long du Zeeweg le château du Beysbroeck. Ils ont fait don à leur paroisse de belles burettes avec plateau en argent, héritées de l’oncle de Sophie, le chanoine Jean-Georges van Outryve (1741-1819), et lui ont également confié la garde du magnifique calice du chanoine, dit des douze Apôtres. Ce calice y est toujours à la disposition des prêtres d’Ydewalle.
Edouard de Nieulant et Sophie d’Ydewalle sont enterrés au cimetière de la paroisse de Saint André; une pierre funéraire rappelant leur souvenir est adossée au mur de l’église.

(4) Pauline-Marie-Thérèse van Outryve d'Ydewalle

c. Pauline-Marie-Thérèse van Outryve d’Ydewalle, née le 23 septembre 1790 et décédée à 16 ans le 13 juillet 1807. Elle est enterrée auprès de ses parents, dans le caveau de Sainte Croix.

d. Augustin-Louis, né à Bruges le 26 juillet et décédé le 12 août 1792.

e. Louis-Joseph, né et décédé le 5 décembre 1793.
Ces deux enfants décédés en très bas âge sont également enterrés au cimetière de Notre Dame, à l’extérieur de l’église, du côté sud, en face du portail de l’hôpital Saint Jean.

(5) Eugène-Augustin van Outryve d'Ydewalle

f. Le chevalier Eugène-Augustin van Outryve d’Ydewalle (1797-1854) : Eugène-Augustin nait à Bruges le 2 avril 1797, et décède à Ruddervoorde le 19 septembre 1854. Il est d’abord enterré dans le caveau de Sainte Croix.
Il épouse Clémence van Severen (1823-1873), fille unique de Bernard van Severen et d’Anne-Marie de Stoop. Le couple habite d’abord Geldmuntstraat (huis Desmedt), puis la grande maison dans la Hoogstraat, dite Des sept Tours. Ils héritent de Bernard van Severen le château Raepenburg à Ruddervoorde, où habitent maintenant nos cousins comte et comtesse Bernard et Marie-Pierre d’Udekem d’Acoz.
Eugène-Augustin est engagé dans la politique à Bruges. Il est conseiller communal et membre de la Commission d’Assistance Publique (actuellement OCMW ou CPAS).
Eugène-Augustin et Clémence se dévouent pour les pauvres. Ils jouent un rôle remarqué dans le renouveau des Conférences de Saint Vincent de Paul vers 1850. Ils fondent en 1851 une conférence à Bruges, en en 1855 à Oostrozebeke, le pays originaire des van Outryve avec lequel ils entretiennent des liens étroits. Ils soutiennent activement les écoles pour enfants pauvres, tant à Bruges qu’à Ruddervoorde et à Oostrozebeke. Clémence joue un rôle important dans la redécouverte du ‘point de Bruges’ pour la dentelle, gagne-pain indispensable pour beaucoup de familles pauvres de la ville. Eugène-Augustin meurt en 1854 du choléra contracté au chevet des pauvres à qui il rendait visite.
Il est d’abord enterré dans le caveau de Sainte Croix. Son épouse lui survit 19 ans. Elle fonde un nouveau caveau de famille à Ruddervoorde, y fait transférer le corps de son mari Eugène-Augustin, et y est inhumée elle-même en 1873.

(6) Adèle-Louise van Outryve d'Ydewalle

g. Adèle-Louise van Outryve d’Ydewalle (1798-1828)
Adèle épouse Adolphe Goupy de Beauvolers (1796-1848), qui est bourgmestre de Sainte Croix de 1830 à 1847.
La politique belge, très polarisée de l’époque, les sépare après leur mort : les Goupy sont libéraux, les d’Ydewalle catholiques. Quand Adèle meurt à 30 ans en 1828, elle est enterrée chez les d’Ydewalle. Mais les liens des d’Ydewalle avec le veuf Adolphe Goupy de Beauvolers se relâchent à cause de ces tensions politico-religieuses qui déchirent le pays, et quand vingt ans plus tard il meurt à son tour, il est enterré dans le caveau des Goupy, dans le même cimetière de Sainte Croix.
Sont encore enterrés à Sainte Croix, deux petits-enfants d’Emmanuel-Louis van Outryve
d’Ydewalle et d’Anne de l’Espée:

(7) Louise-Henriette de Man (1819-1860)

Fille de Jacques de Man et Anne van Outryve d’Ydewalle, elle vécut célibataire.

(8) Emmanuel-Eugène van Outryve d'Ydewalle

Le chevalier Emmanuel-Eugène van Outryve d’Ydewalle, fils d’Eugène-Augustin d’Ydewalle et de Clémence van Severen, né le 5 septembre et décédé le 19 septembre 1823.

AR19b Monument Ste Croix 5 LDTravaux de restauration

Ce monument vénérable vient d’être restauré à l’initiative de notre Association van Outryve d’Ydewalle.
Les travaux furent réalisés avec beaucoup de soin par Madame Delphine Vandevoorde, de la firme de restauration de monuments Arthur Vandendorpe. Elle a combiné dans son travail un grand respect pour l’ancienneté des matériaux et le souci de rendre les textes le plus lisibles possible. Le résultat est surprenant. Les inscriptions sont bien lisibles, des éléments décoratifs en marbre qui s’étaient détachés sont de nouveau fixés, le tout est consolidé et rafraichi. N’hésitez pas à aller voir ! Le monument se trouve dans le fond du cimetière, dans le prolongement de l’église, pratiquement contre le mur qui entoure le cimetière. Vous remarquerez que les monuments qui sont rassemblés là sont trop rapprochés les uns des autres, pour qu’il puisse encore y avoir un caveau en dessous.
Lors du déplacement du monument en 1978-1979, on s’est malheureusement trompé en replaçant la partie supérieure qui couvre le monument: les armoiries d’Ydewalle figurent au-dessus du nom d’Anne-Jacqueline de l’Espée, et les armoiries de l’Espée au-dessus du nom d’Emmanuel van Outryve d’Ydewalle. Pour la tourner de 180°, il aurait fallu une grue, ce qui coûte fort cher. De plus, la restauratrice Delphine Vandevoorde et également Joris Nauwelaerts, responsable de la ville de Bruges, nous l’ont déconseillé: les risques de dégâts sont trop grands. Nous y avons renoncé.

Vous trouverez au sujet de ce monument de famille des informations et une photo dans:
• S. VAN OUTRYVE D’YDEWALLE, Souvenirs de la famille van Outryve d’Ydewalle, ouvrage stencilé, 1956, p. 62-63.
• VANHOUTRYVE, Familie Van (H) Outryve, Proeve tot historische en genealogische studie, Uitg. Familia et Patria, Kortemark-Handzame, 1985, p. 319-320, et une photo en face de la p. 321.
Stany van Outryve d’Ydewalle (10 août 2016)

Le dossier technique ‘Grafmonument Familie van Outryve d’Ydewalle – Behandelingsrapport’, rédigé par la société Arthur Vandendorpe NV, est mis à disposition des membres de l’association familiale, sur simple demande adressée à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.