Dès août 1914 les ménages de Stanislas, Emmanuel et André d'Ydewalle, ainsi que leur maman Marie Aronio de Romblay quittent précipitamment leurs propriétés et se réfugient en Angleterre.
Nous proposons ci-dessous de brefs extraits des ‘Carnets de guerre 1914-1918’ d’André d’Ydewalle, qui évoque cette première année d'exil à Ramsgate.

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Réfugiés à Ramsgate, Middelbourg et Sluis

Tous trois déjà quadragénaires, les fils de Charles van Outryve d’Ydewalle (1840-1876) ne sont pas appelés à rejoindre l’armée belge à l’entame de la guerre 1914-18.
Dès août 1914 Stanislas, Emmanuel et André d'Ydewalle, qu'accompagnent épouses et enfants, quittent précipitamment leurs propriétés et se réfugient en Angleterre. Leur maman, Marie Aronio de Romblay, les y accompagne.
Les britanniques accueilleront à cette époque quelque 250.000 réfugiés belges.

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Tapuscrit inédit de Charles d’Ydewalle

Les enfants d’Ides Janssens de Bisthoven (1921-2015) et Savina (Nina) van Caloen (1923-2015) nous ont aimablement transmis un document dactylographié de Charles d’Ydewalle, issu des archives de leurs parents.
Nous n'avons guère trouvé trace de ce texte dans les divers ouvrages que l’auteur a consacrés à son enfance en Flandre.
Nous proposons ci-dessous un court extrait de ce tapuscrit inédit auquel l'auteur n'avait pas donné de titre.

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Un usage très ancien

En septembre dernier, ma sœur Anne-Françoise et mon beau-frère Jean van der Haert fêtaient leurs noces d’or. Ils réunirent chez eux à Bonnecour, à Saint André-lez-Bruges, leurs enfants et petits-enfants, plusieurs membres de leurs deux familles, et de nombreux amis. Au cours de la réception, leurs enfants distribuèrent un texte qu’ils avaient rédigé pour la circonstance et nous invitèrent à le chanter ensemble. Ce fut le moment d’enthousiasme général. Vous avez certainement déjà vécu cela, par exemple à un mariage.

Mais savez-vous qu’il s’agit là d’une tradition très ancienne? Dès le 15ème siècle, poètes, orateurs et amateurs de littérature se réunissent en gildes qu’ils appellent Rederijkerskamer (Chambre de rhétorique).

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La canardière de Meetkerke est située au Nord du canal Bruges-Ostende, au cœur des polders.
Diverses archives confirment que les d’Ydewalle possédaient dès le début du 18ième siècle de nombreuses terres à Meetkerke, de même que dans quelques communes voisines. Cette région riche en gibier d’eau attira dès l’entre-deux guerres et jusqu’aux années ’60 plusieurs générations de cousins passionnés de chasse, et notamment de passe aux canards.

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Septembre 1944: retour à Saint-André

Première partie: libération de Saint-André

Les dernières heures avant la Libération par les Canadiens et les Anglais des villages aux alentours de Bruges donnent lieu à des initiatives téméraires, souvent incontrôlées voire irréfléchies, à l’encontre des derniers occupants. Inspiré par divers épisodes qui lui ont été relatés, Charles d'Ydewalle (1901-1985) en a livré sa version très personnelle, dans le style épique en usage dans l’immédiat après-guerre.
On y reconnaîtra sa s
œur Marthe (‘tante Pépé’), « Dom Bohémond » (en réalité le Père Antoine de Meester) et Jean Kervyn de Marcke ten Driessche, époux de Cécile van Outryve d’Ydewalle.

Nous publions ci-dessous la première partie du récit de Charles d'Ydewalle, publié en mai 1946 dans La Revue Générale Belge sous le titre 'Retour à Saint-André.'

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La bataille de Beernem

Les dernières heures avant la Libération par les Canadiens et les Anglais des villages aux alentours de Bruges donnent lieu à des initiatives téméraires, souvent incontrôlées voire irréfléchies, à l’encontre des derniers occupants.
Inspiré par divers épisodes qui lui ont été relatés, Charles d'Ydewalle (1901-1985) en a livré sa version très personnelle, dans le style épique en usage dans l’immédiat après-guerre.
Ce témoignage fit l'objet d'une publication en mai 1946 dans La Revue Générale Belge, sous le titre 'Retour à Saint-André'.
Charles d'Ydewalle relate tout d'abord divers épisodes qui se déroulèrent du côté de Saint-André (lien suivant).

Il se fait ensuite l'écho de la manière dont ses cousins de Beernem vécurent l'arrivée des troupes canadiennes.
Rappelons qu'au moment de la Libération Hubert d'Ydewalle et son frère Thierry, tous deux emprisonnés par l'Occupant, étaient éloignés de leurs épouses respectives. Le Château des Trois-Rois hébergeait Hélène d'Hespel (épouse d'Hubert), sa belle-soeur Hélène Obolensky (épouse de Thierry) qui y avait trouvé refuge et la jeune Ghislaine d'Ydewalle, qui épousera plus tard René Verhaegen.

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Dominique Maréchal, ami brugeois conservateur aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles et grand connaisseur de Joseph-Benoît Suvée, sur lequel il avait déjà publié plusieurs articles, et également collaborateur proche de Sophie Join-Lambert et Anne Leclair dans la préparation de leur grande exposition et monographie consacrée à ce peintre*, nous avertit en juillet 2016 que le portrait d’Augustin van Outryve risque d’être présenté sur le marché international de l’art.

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Via het Topstukkenfonds van de Vlaamse Regering kwam een belangrijk werk van de internationaal gerenommeerde kunstenaar Joseph-Benoît Suvée (Brugge, 1743 - Rome, 1807) in het bezit van het Groeningemuseum van Brugge. Het gaat om een monumentaal portret van de gefortuneerde zakenman Augustin van Outryve (Oostrozebeke, 1710 - Brugge, 1795) die uitgroeide tot de reus van het 18de-eeuwse Brugse ondernemersleven.

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